lundi 21 novembre 2011

Le métro charonne revu par Ernest Pignon Ernest

POURQUOI ?
J'ai choisi cette oeuvre pour honorer un devoir de mémoire envers tout ceux qui sont morts pendant cette période.
OU ?
L’œuvre se passe dans le Métro Charonne.
QUAND ?
Cela se situe entre 1961 et 1962.
QUI ?
Elle parle de 8 manifestants algériens.




CONTEXTE ARTISTIQUE ;
L’auteur qui a crée cette oeuvre s'appelle Ernest Pignon Ernest. Il est né Nice en 1942. Artiste engagé, il dénonce la guerre et autres problèmes mondiaux au travers de ses créations. Comme le Métro Charonne, qui est une œuvre In Situ, ce qui signifie qu'elle est éphémère et non traditionnelle. Elle ne tient donc pas dans un cadre et n'est pas entreposé dans un musé. Il appartient au mouvement artistique du Street Art, qui consiste à travailler dans la rue, à partir des murs et tout ce qu'on peut trouver dans le milieu urbain.



C'est d'ailleurs une des raisons pourquoi il a préféré Paris à Nice, pour son milieu plus urbanisé. 



 L'artiste a voulu faire un hommage aux 8 Algériens morts lors d'une manifestation pour l'indépendance de l'Algérie. Cette œuvre in situ montre de part les photographies collés aux escaliers ce qui a pu ce passer ce 8 février 1962. En effet, les affiches en noirs et blancs soulignent cette trace d'ancienneté mais également de tristesse. On remarque bien vite que les photos sont toutes droites Cette rigidité dégage une impression de glissement, qui quand on y réfléchit bien, montre que les corps n'ont plus assez de force pour s'accrocher aux rambardes, et donc, à la vie. Les personnes sur les affiches sont toutes les mêmes, ce qui renforce cette idée d'idéaux partagés et d'unicité. Mais ce qu'avait en tête l'artiste, à part ce devoir de mémoire, c'est de défier les personnes qui passaient par là, les confrontant à deux choix :
Marcher sur les affiches, ou les contourner ?

CONTEXTE HISTORIQUE ;
Les 8 manifestants ont donnés leur vie pour un but bien précis : L'indépendance de l'Algérie. En effet, depuis 1954, l'Algérie avait été conquise par la France qui en avait fait une colonie. Les pieds noirs, entre autre les européens qui vivaient depuis des générations en Algérie, ont du s’exiler en France à cause de la guérilla. La guérilla était une guerre assez atypique, qui avait pour but d'éliminer ses adversaires par des embuscades, des assassinats et des meurtres ainsi que divers moyens de tortures. Elle était beaucoup plus violente qu'une guerre traditionnelle. Ils ont donc presque tout perdu. Pour ne rien faire profiter à leurs ennemis, ils ont utilisés la loi de la terre brûlées, qui comme son nom l'indique consiste à brûler tout derrière eux. Les pieds noirs sont donc allés en France pour fonder l'O.A.S. C'est un groupe terroriste qui voulait à tout prix que l'Algérie ne puisse pas retrouver son indépendance, composés en majorité de pieds noirs et de policiers français. Mais le 8Février 1962, un drame se produisit. 100 manifestants allaient dans le Métro Charonne pour lutter contre l'O.A.S et ses agissements et aussi pour leur pays. Malheureusement, 8personnes ont trouvés la mort pendant cette manifestation, écrasés contre les barbelés et étouffés dans la masse humaine. L'O.A.S se dissout quand la guerre d'Algérie se termina, et que l'Algérie retrouva son indépendance. L'ennemi principal de cette organisation était sans aucun doute le Général de Gaulle, qui lui même avait redonné la liberté à ce pays.


Tamara 

samedi 12 novembre 2011

Les déclinaisons de la jeune fille à la perle

La jeune fille à la perle est d'abord et surtout un merveilleux tableau de Vermeer que vous pouvez découvrir dans les collections du musée de La Haye (le Mauritshuis).



Mais la beauté de cette toile, sa réputation mondiale en a fait une icône qui inspire beaucoup d'artistes et de non artistes d'ailleurs. J'en veux pour preuve les résultats de Google image....



En 1999, l'écrivaine américaine est très inspirée en publiant, son roman, La jeune fille à la perle dans lequel elle imagine l'histoire de cette jeune femme qui pose pour Vermeer. Bien documentée, elle envisage la vie un peu rude de cette domestique travaillant dans la maison du maître. Sans jamais s'arrêter, elle doit rendre service au peintre, en lui achetant ses pigments et en les lui préparant. Progressivement, se tisse une relation forte entre ces deux personnages...



Le film est l'adaptation assez fidèle du roman. A quelques détails près, le réalisateur a réussi à nous montrer la vie quotidienne à Delft au XVIIè siècle. La photographie est le plus souvent une évocation de l'un ou l'autre tableau de Vermeer.....
L'actrice Scarlett Johansson est parfaite, presque aussi belle que sur la toile.




La musique du film est de facture assez classique. Le thème est une belle petite valse.....à la mélodie délicate d'Alexandre Desplat. Depuis, le musicien français a fait de nombreuses B.O pour de grosses productions américaines.....
 


POur conclure, il manquerait plus que je dessine la jeune fille à la perle mais je m'abstiendrai pour ne pas faire de l'ombre à cet obscure peintre hollandais.....!!!
JC Diedrich

jeudi 3 novembre 2011

Le Colisée

J'ai choisi de présenter le Colisée car il rentre dans le thème étudié en cours qui est l'architecture romaine.


Sa construction débute sous le règne de Vespasien aux env de 70ap JC, elle se termine sous le règne de Titus dans la fin de l'année 80ap JC.
En 217, suite au grand incendie de Rome, l'étage supérieur (en bois) et détruit, puis reconstruit en pierre comme le reste du monument.

Il y eut des changement pendant le Moyen Age et dans l’amphithéâtre se vit installer une église ainsi qu'un cimetière dans l'arène suivit d'habitations et d'ateliers dans les galeries.

C'est le plus grand amphithéâtre du monde romain, il peut accueillir entre 50 000 et 100 000 spectateurs en même temps.


  • Dimensions: longueur: 188m, hauteur: 51m, largeur: 156m

Légende:
1. Loge: pour l'empereur sa famille et invités d'honneur
2. 1er étage: podium pour les sénateurs
3. 2eme étage: primum maenianum pour les chevaliers
4. 3eme étage: maenianum secundum
4a: immum : partie pour les citoyens riches
4b: summum : partie pour les citoyens classe moyenne
5. 4eme étage: maenianum secundum in ligneis (partie en bois) pour les pauvres, les esclaves et les femmes




L’amphithéâtre sert a distraire la population, pour cela il y a plusieurs activités (combats de gladiateurs, combats de bêtes sauvage, jeux du cirque...)

Ex: On raconte qu'à une époque, suite à une grande victoire l'empereur Trajan installe une période de fête qui va durer 123 jours, il aura recourt à plus de 11 000 animaux et 10 000 gladiateurs.

 Jean-Léon Gérôme,  Pollice verso, 1872


Louise

jeudi 6 octobre 2011

Henri Matisse, la Tristesse du roi

 1. Présentation
J’ai choisi de vous présenter l’œuvre de Henry Matisse : la tristesse du roi. Ce tableau a été peint en 1952 il a des dimensions de 292 par 396 cm donc il est relativement grand. Il est conservé au musée d’art moderne de Paris.



        


2.Présentation de l’auteur 
Henry Matisse est né le 31 décembre 1859 et est mort le 3 novembre 1954. C’était un artiste, peintre dessinateur et sculpteur français. Il fut le chef de file du fauvisme (le fauvisme est un mouvement de peinture de 1905 à 1910 qui révolutionne le traitement de la couleur : on remplace les couleurs pales et douces par des couleurs vives, violentes. Ce style devait symboliser une énergie poétique. ) Pablo Picasso le considérait comme son grand rival mais néanmoins ami. Cet artiste a peint également    :                                         

Le Cirque                                                                                    Icare
                                      


   


 Matisse lorsqu’il a fait cette œuvre était très âgé il avait 83 ans, il ne pouvait plus se déplacer. Cependant  son esprit reste merveilleusement éclairé en effet on peut croire que le roi c’est lui et sa volonté de combattre ses souffrances .



3. Description
Ce tableau représente une scène de vie, en effet on peut observer 2 musiciens : un grand personnage central  vêtu de noir et jouant de la guitare et un autre assis, en vert tapant sans doute sur un Tam Tam. On distingue aussi une danseuse qui semble tourbillonner au rythme de la musique. L’espace ou se déroule cette œuvre semble irréel
Les personnages sont mis en valeurs car ils utilisent beaucoup d’espace.
On remarque un espace vide qui nous fait apparaitre le support blanc.
Henry Matisse a peint de grandes surfaces de bandes de papiers à l’aide de gouache ensuite il les a découpées  et les a superposé les uns sur les autres. Cette œuvre est donc un collage. Mes couleurs sont vives : bleu jaune vert noir blanc, elles se reflètent les unes par rapport aux autres.

4.mon choix
J’ai choisi cette œuvre car elle m’a beaucoup plus, elle n’est pas comme les autres, les couleurs sont vives. Je l’avais remarqué l’année dernière au centre Georges Pompidou de Metz. Et surtout si on considère dans quelles conditions matisse a fait ce tableau on ne peut que constater une forte émotion car durant les moments durs, tristes, il veut nous faire partager une part de bonheur.


Madison L.

samedi 4 juin 2011

Vous avez dit baroque ?


M Mauduit, notre jeune retraité a réitéré sa démonstration sur une comparaison audacieuse entre l'ornement dans la musique baroque et la ferronnerie d'art.





Ce dernier a tenté d'expliquer ce qu'était le baroque en comparant l'ornement en musique avec l'ornement en ferronnerie d'art.
On trouve par exemple dans l'ornement musical l'appogiature, le tremblement, le flattement ou le pincé...L'ornement dans la ferronnerie d'art, c'est par exemple : le rinceau, la feuille d'eau, le rocaille, la rosace, le fleuron ou le culot etc...




Démonstration musicale à l'appui, il explique que l'ornement est ainsi constitutif de l'art baroque.....il est à la fois additionnel dans le sens où il s'ajoute mais s'intègre à l'œuvre en se rendant indispensable.... C'est en cela que l'ornement est paradoxe : à la fois superflu et nécessaire...

mercredi 25 mai 2011

La 2nde HIDA à la conquête de Paris

Voilà, une journée pleine comme on les aime.....

RDV à 6 h en gare de Metz.....Les élèves de 2nde accompagnés de la fine fleur de la pédagogie du lycée ont pu découvrir la Capitale comme on dit chez nous. M Gonon s'était équipé pour les attaques extrêmes du soleil....grâce à un bob provenant de sa grand-mère...



Le passage par la place des Vosges est devenu un rituel .....découverte d'une place royale et petit déj de rigueur.

La seconde étape nous a emmené devant le musée Pompidou et de la boutique désormais célèbre de Ratatouille !




La troisième étape a été le Louvre bien sûr : bâtiment majestueux....énorme machine à engloutir les touristes amateurs d'art.... La conférence a porté sur la peinture du Nord de l'Europe : au programme des Van Eyck, des Metsys, des Rubens, des Rembrandt au Vermeer.....non, vraiment plein les mirettes !





Le déjeuner avait lieu sur l'île de la Cité....à quelques enjambées des appartements de Quasimodo.
Le Quai Branly nous attendait alors l'après-midi : 



Le musée nous offrait une exposition intéressante sur la fabrique des images dans une approche anthropologique.....d'un très haut niveau. 



Il ne nous reste plus qu'à remercier les Gentils Organisateurs : Mme Hoscheid et Mme Deveaux
JC Diedrich

dimanche 3 avril 2011

Niki de Saint Phalle

Niki de Saint Phalle (1930 - 2002) était une artiste française, plasticienne, peintre, sculptrice et réalisatrice de films. Elle travaille d'abord comme mannequin, puis commence à peindre en 1952. En 1961, elle est membre du groupe des Nouveaux réalistes. Elle épouse Jean Tinguely, lui aussi artiste, avec qui elle collabore sur certaines de ses oeuvres.







Elle se fait d'abord connaître avec Les Tirs, tirs à la carabine sur des poches de couleurs.





Mais elle est surtout connue grâce à ses sculptures, les Nanas. De gigantesques figures féminines multicolores, faites en grillage, papier mâché et polyester. Elles sont mise en valeur par leurs formes et leurs rondeurs tels que les seins et les fesses. Une féminité exubérante et joyeuse, un corps plantureux.