Je vais vous parler ici du premier tome de la saga, intitulé "Les hommes qui n'aimaient pas les femmes", dont voici la couverture, et de ses deux adaptations au cinéma.
mercredi 5 décembre 2012
Millénium
Je vais vous parler ici du premier tome de la saga, intitulé "Les hommes qui n'aimaient pas les femmes", dont voici la couverture, et de ses deux adaptations au cinéma.
L'histoire
Le deuxième film réalisé par David Flincher, qui est certainement plus populaire notamment grâce à l'acteur jouant Mikael, Daniel Craig, est sortit en 2012. Lisbeth y est jouée par Rooney Mara.
vendredi 23 mars 2012
Les portraits du Fayoum sont des "apostrophes muettes"
Ces peintures funéraires sont le plus souvent des portraits des défunts réalisés de leur vivant (mais pas systématiquement) : on retrouve des femmes, des hommes mais aussi des enfants. A bien y regarder, ils ont tous un point commun : ils portent leur regard (avec des yeux légèrement grandis) sur nous. Et on a la drôle d'impression d'être scruté par des yeux provenant de la nuit des temps (ou tout au moins de l'Antiquité tardive : Ier, IIe siècle et IIIe siècle ap JC pour l'essentiel).
Jean-Christophe Diedrich
dimanche 26 février 2012
Persepolis
Persepolis (en grec ancien "la cité Perse) est un long métrage d'animation français de Vincent Parroneaud et Marjane Satrapi inspiré de la bande dessiné de cette dernière. L'histoire se déroule à Téhéran en 1978 : Marjane a huit ans et possède déja une conscience politique. Elle vit les débuts de la révolution islamique avec les gardiens de la révolutions (organisation militaire placée dans la liste des terroristes d'Amérique) qui contrôlent tenues et comportements. Marjane doit désormais porter le voile et se rêve en révolutionnaire, mais sa langue bien pendue et ses positions rebelles posent problèmes. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche à 14 ans pour ne pas lui imposer les lois anti-laïques de son pays.
Tout au long du film, on suit à la fois l'histoire d'un pays mais aussi celle de Marjane petite fille révolutionnaire devenue jeune femme déchirée entre les tourments de l'adolescence et un mal du pays. Son univers nous est raconté sous forme de flash-back (donc en noir et blanc) avec un graphisme très épuré.
Quelques images du film :
Persepolis, la Bande Dessinée :
Persepolis est un film dénonçant les méfaits d'un islam sous la dictature qui bannie l'occidentalisation, et non de l'islam en général, car tous les musulmans ne sont pas extremistes.
lundi 9 janvier 2012
La Joconde de Léonard De Vinci
samedi 7 janvier 2012
"Pencil VS Camera" de Benjamin Heine
L'Artiste :
Né en 1983 à Abidjan, en Côte d'Ivoire, Benjamin Heine est devenu un artiste complet étant photographe, peintre, graphiste et en maîtrisant aussi l'illusion, la sculpture, la caricature...Il commence la peinture et le dessin à l'âge de 11ans.
Grâce à sa vision du monde et à son expérience, il possède son propre style aperçu dans ses séries appelées "Pencil VS Camera", "Digital Circlism", ou encore "Flesh & Acrylic".
Ses illustrations ont déjà été exposées au Brésil, en Fance, en Grande-Bretagne, en Belgique, aux Etats-Unis... Plusieurs galeries d'art le représentent aujourd'hui. A présent, il est installé et travaille à Bruxelles.

A l'arrière plan de cette oeuvre, l'artiste a photographié une ville située au bord de la mer. Les maisons se trouvent sur des rochers. Elles sont "carrés", de couleurs grise ou blanche. La forme de ses habitats nous laisse supposer que c'est une ville Méditerranéenne. Ensuite, au second plan se trouve le dessin en noir et blanc de Benjamin Heine. C'est un jeu de Tetris qui tombe du ciel. Des petits bonhommes sautent sur les différents cubes qui possèdent des fenêtres. Nous pouvons voir un assemblage, dans le bas du dessin, entre les maisons de la photographie et les cubes du jeu du dessin. Cependant, à droite et à gauche de l'illustration, ce n'est pas le cas : la maison (à gauche) est cachée, elle n'a rien à voir avec le dessin. Heine a surement voulu montrer sa vision du monde: il voit le monde comme un jeu, un assemblage de pièces...
C'est de la peinture à l'acrylique sur des panneaux en bois, dans lesquelles l'artiste incruste des corps humains. Ces oeuvres siont souvent très colorées. lundi 2 janvier 2012
Julian BEEVER: « histoire de la fabrique de la pauvreté »

« histoire de la fabrique de la pauvreté » de juillet 2005 vue de côté:

Cette œuvre a été faite dans une rue de Edinbourg ( en écosse) à l’occasion du g8, à la demande du live8 qui est une sorte d’association pour la lutte contre la faim et la pauvreté (surtout en Afrique). Elle mesure prés de 13 mètres de long et est donc faite a la craie.
dimanche 11 décembre 2011
Œdipe explique l'énigme du sphinx
Cette toile a était peinte vers 1808.Elle fait de hauteur 1.89m et 1.44m de longueur
Cette œuvre existe en deux versions. La première, soit celle-ci, date de 1808 puis Ingres a repris ce même thème en 1864. Cette toile est destinée à l’Académie des Beaux-Arts qui a souvent été féroce vis-à-vis des envois du peintre. Ici, Œdipe est représenté comme un beau jeune homme athlétique (comme le veulent les représentations classiques à cette époque) en pleine réflexion placé en pleine lumière. On remarque en arrière-plan la ville de Thèbes. Le sphinx, d’allure féminine, est tapi dans l’ombre, il représente les forces obscures. Ces deux choix ont une signification relativement simple : l’homme est du côté de la lumière, donc de la raison, tandis que la femme est du côté sombre. Cependant, ce corps humain ne respecte ni la vérité anatomique, le corps d’Œdipe est « bancal », ni la beauté idéale, il n’y a pas cette fiction d’une vérité autonome et on reproche à Ingres la physionomie pas suffisamment idéaliste d’Œdipe. Le peintre préfère sa propre logique pour sa beauté. Ce n’est d’ailleurs pas un modèle de héros antique qui est utilisé mais un jeune homme italien venu poser dans l’atelier d’Ingres.
Ainsi, Ingres teste ses professeurs en soumettant un nouvel idéal.
DESCRIPTION APPROFONDIE DE JEAN-AUGUSTE-DOMINIQUE INGRES:
M. Ingres fut l’élève du maître de l’école néo-classique, Jacques-Louis David, mais il a finalement cherché à s’éloigner du travail de celui-ci, inscrivant ses toiles dans le courant romantique.Ingres est né à Montauban en 1780. Son père, Jean-Marie-Joseph Ingres, était également un artiste dont il suit les traces. Il étudie à l’Académie de Toulouse, puis apprend son métier en reproduisant les formes du corps humain grâce à David. Il obtient le prix de Rome en 1801 avec Achille recevant les ambassadeurs d’Agamemnon (conservé à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris) seulement cette même année, la villa Médicis étant fermée, Ingres ne peut pas se rendre à la capitale italienne pour recevoir son dû. En compensation, il reçoit toutefois un certain nombre de commandes et c’est le portrait de Napoléon Bonaparte en premier consul de 1804 (musée d’Art Moderne) qui anime la critique. On reproche à Ingres de régresser : ce tableau est politique, il est destiné aux Pays-Bas et Ingres prend donc exemple sur le travail de Van Eyck, peintre flamand du XVe siècle. De plus, ce portrait a un problème chromatique, le rouge de la tenue de Napoléon est éclatant alors que dans la formation classique, la couleur doit être strictement subordonnée au dessin.

Pour cause de non existence appareille photo,l'on se faisait des autoportrait don voici un des autoportrait de Jean-Auguste-Dominique INGRES
QU'EST-CE QUE LE NÉO-CLASSICISME:
Œdipe est le fils de Laïos et Jocaste, roi et reine de Thèbes, une cité grecque, qui, après avoir consulté la Pythie (l’oracle d’Apollon), apprennent que leur fils tuerait son père et épouserait sa mère. A la naissance de Œdipe, on abandonne l’enfant sur une montagne, pieds liés. Il est cependant retrouvé et confié au roi de Corinthe qui l’élève comme son propre fils. En grandissant, Œdipe apprend qu’il est victime d’une malédiction et veut alors échapper à son destin en s’enfuyant. Sur la route, Œdipe tue Laïos, le prenant pour un voleur alors qu’il s’agit en réalité de son père biologique. Une fois à Thèbes, Œdipe se trouve confronté au Sphinx qui assiège la ville. Il lui pose une énigme : « Qu’est-ce qui marche à quatre pattes le matin, à deux le midi et à trois le soir ? » Œdipe répond juste : « C’est l’homme qui au matin de sa vie se déplace à quatre pattes, qui au midi de sa vie se déplace sur ses deux jambes et qui au soir de sa vie s’aide d’une canne, marchant ainsi sur trois pattes. » C’est ainsi qu’Œdipe se débarrasse du Sphinx et pour le remercier, les habitants de Thèbes le nomme roi et lui donnent la main de la reine veuve. La prédiction de l’oracle s’accomplit.












